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Biographie résumée

Par admin afournier, publié le lundi 4 décembre 2017 13:14 - Mis à jour le lundi 4 décembre 2017 16:58
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Pourquoi y a t-il un tiret entre Alain et Fournier ?

Parce que "Alain" n’est pas le prénom de l’auteur du Grand Meaulnes : il s’appelait Henri Alban Fournier. Ce n’est qu’en décembre 1907 qu’il choisit ce demi-pseudonyme littéraire.

Henri Fournier est né le 3 octobre 1886 à la Chapelle-d'Angillon, au nord du département du Cher. Fils d'instituteurs, il passe son enfance en Berry.

A partir d’octobre 1907 et jusqu’en septembre 1909, il fait son service militaire, d’abord à Vincennes et à Paris : après le peloton d'élève-officier à Laval, il est nommé sous-lieutenant à Mirande (Gers).

Après son service militaire, Alain-Fournier cherche un emploi, il trouve en avril 1910 un poste de rédacteur à Paris-Journal.

A partir de 1910, Alain-Fournier, installé rue Cassini, se met pour de bon à l'écriture de son roman : Le Grand Meaulnes. Achevé au début de 1913, Le Grand Meaulnes paraît d'abord dans La Nouvelle Revue Française (de juillet à novembre 1913), puis en volume chez Emile-Paul. Sélectionné pour le prix Goncourt, le roman obtient 5 voix au dixième tour de scrutin. Pourtant au onzième tour, c'est Le Peuple de la Mer de Marc Elder qui sera couronné. La presse est cependant très élogieuse.

Au début de 1914, Alain-Fournier ébauche une pièce de théâtre, La Maison dans la forêt, et commence un nouveau roman, Colombe Blanchet, qui restera inachevé.

Mobilisé dès la déclaration de guerre, le 1er août 1914, Alain-Fournier, alors en vacances à Cambo-les-Bains rejoint Mirande, puis le front de Lorraine comme lieutenant d'infanterie, le 23 août ; il participe à trois batailles très meurtrières autour de Verdun. Fin septembre, il est porté disparu, au cours d’un combat dans le bois de Saint-Remy, sur la crête des Hauts-de-Meuse. On saura plus tard qu’il a été tué ainsi que son capitaine et plusieurs autres hommes de son régiment, dans l’après-midi du 22 septembre. Il n'avait pas encore vingt-huit ans.

Ses restes n’ont été découverts qu’en mai 1991 dans une fosse commune où les Allemands l'avaient enterré avec vingt de ses compagnons d'armes. Identifié six mois plus tard, son corps est maintenant inhumé avec ceux de ses compagnons d’armes dans le cimetière militaire de Saint-Remy-la-Calonne (Meuse).

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